Amane Kheel

Messages: 6 Date d'inscription: 26/01/2009
 | Sujet: Amane Kheel Mar 27 Jan - 22:22 | |
| Présentation de Amane Khee (Première personne du singulier)l Fiche d'identité :Nom :Je me nomme Kheel, un bien joli nom pour qui rime un peu avec "kill", je reconnais, mais il ne me profile nullement. Bien entendu, c'est le nom de mon père, un sonorité typiquement anglaise ou américaine, en vérité je suis originaire d'Irlande et c'est de là qu'il tire ses racines.Prénom :Pour mon prénom, mes parents ont souhaité être original et sont sortient des sentiers batus de la vaste liste des prénoms anglais plausibles tel que Helena, Molly, contrairement à mes soeurs. Amane, en fait ce prénom ne vient de nul part, aucun pays ne lui est proprement rattaché. Surnom : Je n'en ai pas parce qu'on donne des surnoms aux personnes qu'on affectionnent, qu'on cherit, qu'on aprécie. Hors pour moi, non seulement l'entourage avec lequel j'ai grandit ne m'a été source d'aucune affection mais en plus, ça avait l'avantage d'être réciproque.Âge : Aujourd'hui, j'ai quinze ans. Je fais partie des rares personnes dont le visage est particulièrement pâle et les triats tellement fin que je ferais parti sans doute des rare personne qui à treize en paraissait dix et qui à vingt en paraîtront dix sept. Cependant, j'ai quelques traits de caractère me vieillisant comme je le désire. Taille : Je mesure un mètre surmonté de quarante neuf centimère (1m49), n'étant donc pas particulièrement grande. Orientation sexuelle :Ces choses là ne m'intimide pas ni ne me passionne, je me qualifierais donc de bisexuelle parce que chaque être à sa valeur et qu'il ne faut rien négliger, les hommes comme les femmes doivent savoir être doux ou agressif, je n'en sais rien. Descriptions :Description Physique : De petite taille donc, je présente une minceur singulière et quelques côtes silles parfois sous ma peau livide. Atteinte d'une maladie génétique rapporté par les vents maternels, je suis albinos, ma chevelure est donc d'une couleur purement blanche et mon regard, en manque d'étamine, dévoile une teinte proche du rouge très clair, se mêlant au blanc et me livrant donc un regard vide et inexpressif.(et je garantis que cette description est purement possible dans le monde réel), ainsi que ma peau, en manque d'étamine, très pâle, très blanche, pure voire livide. Je ne suis pas pourvu d'un certain charme, disons que je pourrais séduire...Dracula peut-être. Mais il faut bien me dire que cet aspect étrange est naturel et qu'aucun fond de teint de me réveillera un peu. Pour continuer de parler de mes yeux, ils sont parfois soulignés de cernes grisâtres trahissant des crises d'insomnies régulière. Mon nez est un droit et mon front haut et fier, j'ai le front de ma mère. Mes lèvres sont fines, j'ai pour tic d'y passer ma langue, me "lêchant les babines". J'ai plusieurs tics d'ailleurs. Mon physique n'attire point, pas plus que mon attitude, cependant je ne suis pas de figure terrifiante, mes traits fins rattrape beaucoup de choses et puis je me suffit largement à moi même. Au niveau du cosmétique, parce que je touche un peu à ce domaine comme n'importe quelle greluche, je ne touche qu'a mes yeux en les soulignant d'un traits noirs qui à pour but de rendre mon regad un brin plus vivant, mais qui lui donne aussi une image plus dure, plus froide. De quoi irais-je me plaindre ? Vestimentairement, je ne change pas de style, ne renforce aucun look particulier, j'ai beau admirer plusieurs mannequins et genre d'habillage, je suis toujours vêtu de blanc, chemise et pantalon de toile, sauf parfois un jean.Description Morale :Nous entrons dans les grandes lignes, donc. J'ai toujours été quelqu'un d'assez taciturne, curieuse cependant, rien ne m'échappe, on me croise au coin des couloirs au moment des confidences. Sociale, certainement pas. En vérité, ce n'est pas que je n'aime pas les gens, c'est que je ne fais rien pour les attirer à moi ou aller vers eux, je suis la fille dédaigneuse et hautaine qui ne se concentre que sur ses cours. C'est totalement faux, je présent juste un trait de caractère qui explose tout l'extérieur chez certains étudiant : je suis une élève qu'on peu dre "surdouée". J'ai sauté une classe et je suis effectivement apte à montrer d'exellent résultats dans maints domaine. Du moins c'était le cas lorsque j'étais en Europe, il n'y à pas de raison pour que ça vire au bleu du jour au lendemain. C'est un peu ça, les premiers de la classe. Les gens ne m'aimaient pas trop parce que je donnait l'impression d'être née comme ça, de n'avoir pas besoin de réviser pour être une étudiante reconnue. Et aussi, je n'ai aucune idée de ce que je veux faire plus tard, dégoutée de l'âge adulte, me retrouver dans une classe de plus âgé que moi n'arrange pas les choses. Je ne me mêle de rien, les beaux jeunes hommes ou jeunes filles ne m'interresse pas, ou alors c'est eux qui ne s'interresse pas à moi. Mes sentiments étant figés ou presque, je fais mine de n'en ressentir aucun. Evidemment, intérieurement, je suis ce qu'on peut même dire quelqu'un de sensible, incapable de regarder un film d'horreur. Plusieurs choses que je ne supporte pas, d'abord l'orage. Lorsque la foudre éclate, je me volatilise littéralement et l'on ne me retrouve qu'une fois la tempête passé. Je m'enferme dans ma chambre, replié sur moi même en me bouchant les oreilles. Sinon, rester seule dans le noire m'attire aussi des instants de panique et de clostrophobie, je n'aime pas me sentir seule. Oui, il est vrai, je suis comparable à une gamine de treize ans sur certains points. J'aime m'asseoir tranquillement sur un fauteuil, m'enfermer dans ma chambre, jouer avec les nerfs des gens. Je lis beaucoup de mangas, regarde pas mal de films, il faut bien s'occuper en temps qu'étrangère solitaire. Je peux citer du Shaekspeare, je suis relativement arrogante avec les profs ou mes camarades, mais au plus souvent je garde langue de bois. Biographie :Histoire : Ma mère, Laura Kheel, à trouvé la mort durant son troisième accouchement, l'enfant en question était ma cadette, Helene. Nous avons été élevé, moi entre mes deux soeurs, par mon père dans un premier temps. Cependant, il était en proie à de grosses difficultés financière et nous avons été balader de tuteurs familiaux à représentants légaux d'année en année. C'est à l'âge de cinq ans que je prononça mon premier mot. Assez tardivement donc. Le pays qui m'a vu grandir est l'Irlande, terre humide mais magnifique et, contrairement au clichés, parfois source d'un soleil magnifique. J'aimais danser pieds nus sous la pluie, ça m'est resté d'ailleurs, et surtout ne pas faire attention à ce qui se passait autour de moi. Le tribunal à finit par trancher, ceux qui seront pour toujours notre famille seront tante et oncle. Contrairement aux comptes, j'ai parfaitement bien vécu en leur compagnie, ma tante n'avait rien d'un monstre de tyrannie et mon oncle était un militant écolo pacifiste. Parfaitement...je crois pourtant que quelque chose me manquait. Certainement pas mes parents, mais je n'ai jamais su m'adapter à la compagnie de tout ses gens heureux. J'aimais voir les gens rire, j'aimais voir mon entourage vivre de bohneur, mais je n'étais pas de cette partie, c'était étrange. J'étais la confidente de mon oncle, ma tante et ma grande soeur, étant donné qu'Helene n'avait encore rien à confier. Edward, le cousin, venait souvent nous rendre visite, je crois que lui et Molly, ma grande soeur donc, partageait un amour qui brisait les chaînes de la famille. M'enfermant dans les études pour soigner un esprit quelque peu perturbé, je devins très vite une élève brillante, je ne m'en mêlais pas plus de la vie autour de moi. Retirée de la garde de papa, il venait cependant nous voir très régulièrement avec des cadeaux et son sourire étrange qui, paraît-il, m'est génétique. Ma tante était dans l'impossibilité d'avoir des enfants, elle nous voyait toutes les trois comme ses filles. Il s'engueulait sauvagement avec eux, p'pa. Il ne parlait pas à Molly justement parce qu'elle était très amie d'Edward et que pour lui, c'était un crime contre je ne sais quoi, la morale me semble-t-il. Je me disais qu'il avait sans doute raison. Il disait qu'il m'aimait beaucoup parce que je ressemblais à maman. Normal, crétin, elle était albinos. D'un certain côté, ça m'arrangeais, je n'avais qu'à lui demander un truc pour le recevoir la semaine d'après. Pas certaine que sa provenance baignait de légalité, n'oublions pas qu'il était fauché le pauvre homme. J'ignore comment il à fait pour retrouver du travail, c'était un ancien militaire, en tout cas à partir de ce moment, on ne l'a plus revu des mois durant. Par la suite cependant, nous avons tous subit un retour au tribunal, j'étais en troisième au collège. L'attente était longue, il voulait nous récupérer évidemment. Je pense que le juge était bourré ou quelques chose dans le genre, ma grande soeur refusait de retourner vivre avec lui. Hélène s'en foutait, trop idiote, c'te gamine. Il n'a récupérer qu'une seule de ses filles. Amane Kheel. Son travail lui bouffait la vie, sa maison était moche, une espèce de taudis dégueulasse paumé en plein cambrousse. Mes notes continuait de remonter. Plus je me sens mal, plus je bosse, c'est ça l'astuce. C'est d'ailleurs avec mes résultats qu'on à conseiller à mon paternel de m'envoyer ici. Ma vie n'est pas un roman, je l'avoue. Des cas familiaux compliqué, rien de grave. Petit plus : Je sais, je suis nulle lorsqu'il sagit d'écrire les histoires. Surtout projetée dans le monde réel, je n'avais pas envie d'un parcours de misère. Amane sera une demoiselle assez froide, hautaine, qui ne parle pas d'elle. Moqueuse surtout, je l'ai dit déjà. Sa voix est dans les ton moyen, grave et claire. Ses tics, car elle en à un certains nombres, sont : se passer la langue sur les lèvres, ronger ses ongles, démonter ou dérêgler sa montre, mordiller sa chaîne en argent, faire tourner son stylo entre ses doigts ou bien rire nerveusement face à un problême. Il lui arrive même de fredonner dans les instants de grands silence. |
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