Pile, on lui répondait, face on l’ignorait.
Imaginez-vous quasiment perdu dans une ville, où tout nombre de passant se contrefiche de vos appels « au secours » que vous avez beau constamment leur lancer en leur demandant avec toute la politesse qu'il soit possible d'envisager que votre chère mère vous avait apprise lorsque vous n’étiez encore qu’un enfant, ils vous ignoraient tout bonnement. À leurs yeux, votre existence parait des plus lamentable, elle ne vaut pas un sous. Ces gens si pressés ne veulent même pas prêter ne serait-ce qu’un court instant de leur bonne volonté pour aidé un simple passant. Bien trop acharnés à réaliser leur projet ou situation quelconque à bien. Disons que s’ils devaient vous trouvez un seul intérêt à leur vie, ils vous dévisageraient en se disant que votre accoutrement, votre posture serait minable, démodé. Même en contrefaçon, ces gens trouveront toujours une faille en vous, histoire de comparer que les autres sont bien plus minables qu’eux. Vous aurez beau essayer péniblement de vous justifier, rien n’y fait ; c’est têtu comme des bêtes ces gens là...
Néanmoins, ça ne pouvait pas laisser Hana davantage perplexe elle s’attendait à ce manque de respect, étant donné que vers chez elle c'était bien pire. On y rassemblait vraiment de tout là-bas, surtout des gens de cette envergure et souvent le genre maladroitement pressé, qui n’a jamais de temps pour eux alors encore beaucoup moins pour les autres...
Hana se débrouilla seule, comme toujours. musique dans les oreilles, elle avait pu se référer au centre d’information touristique qui portait toutes les aides nécessaires qui lui avait fallu. Arrivée, quelques heures plus tard, en très bon point devant le lieu tant recherché, la jeune femme pénétra le portail exploitant du regard l’immensité du bâtiment face à elle. C’est vrai qu’il était grand pour ce qui paraissait d’un simple pensionnat… À mûrement réfléchis, peut-être pas aussi simple qu’il n’en avait l’air.
Nous touchions la période des vacances scolaire d’été, ce qui expliquait le manque d’élève dans le hall d’entrée. Ou bien sa venue avait été signalée un peu plus tôt dans tout l’établissement, ce qui expliquait les conséquences lié à ce vide perturbateur. Tout semblait si calme que son étonnement en prit un grand coup ; mais même surprise son expression ne différait pas de celle qu’elle avait tant l’habitude d'imposer sur son visage : l’indifférence.
Dehors la végétation ne bougeait visiblement pas, les petites brises dû à la courte période de la saison du printemps s’étaient donc elles aussi éteintes ? Dommage. C’était plutôt apaisant de la sentir vous caresser le visage équilibré de douceur et fraîcheur à la fois. Pourtant il n’en fut pas vaine de voir les nuages se dissiper dans des sens opposés tout au contre de la situation qu’avait imaginé Hana il y a quelques secondes.
À peine était-elle entrée que le vent était repartit de plus belle... Et vous allez me dire que si elle quittait les lieux, les élèves accouraient dans le hall pour se retrouver entre amis à papoter sans fin… ? Bon, disons seulement que c’est une tout autre simple petite coïncidence à ne pas y prêter plus grande attention que cela.
Voir ce ciel si resplendissant, là dehors, parsemés de milliers de nuages dont un qui cachait malheureusement la présence du magnifique soleil lui donnait une folle envie de repartir pour ne plus jamais revenir... Elle s'empressa de s'assoir sur un banc, où elle était sagement posté, puis profita d'une atmosphère sèche et sereine pour changé de musique qu'elle écouté avec son mp4...
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¤¤ Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. ¤¤
** It is the war age,**
** Wheel is the age or they get lost, **
** Then WELCOME TO ENFER!!! **