C'est sa mère qui a amené Virgule au pensionnat. Complètement affolée de se retrouver là, Virgule supplie sa mère de ne pas l'abandonner mais à l'accueil, on ne fait pas de sentiment : au revoir Madame, ne soyez pas inquiète, votre fille est entre bonnes mains et elle va très vite se faire des amies. Empoignant ses valises Virgule partit à la recherche d'une chambre comme on lui a fermement donné la recommandation.
Mais où? jamais livrée à elle-même, habituée d'être servie et dorlotée, Virgule doit porter ses valises ! Elle se trébuche dedans tant elle est malhabile.
C'est avec l'aide d'une jeune fille que Virgule vouvoie (!) qu'elle arrive au comptoir pour demander une chambre.
"Heu, hum, Ma...dame ? hum, Madame ? puis-je avoir ma chambre ?"
"Hein? quoi? y a quelqu'un ? " dit la dame en sursautant, tirée de ses rêves par Virgule. "Ne criez-pas comme ça, je ne suis pas sourde s'énerva la dame.
"Excusez-moi Madame, je ne voulais pas vous faire peur, je cherche ma chambre, je suis nouvelle ici...